Et surtout le temps d'aimer ♪

Et surtout le temps d'aimer ♪


Les gens se classent dans trois catégories pour dire je t'aime. Il y a ceux qui le disent à tord et à travers sans vraiment le penser. Et il y a ceux qui le disent un peu mais pas trop tout en le pensant réellement. La troisième catégorie est celle où se trouve les personnes qui ne le disent presque jamais, voir jamais mais qui le pensent tout de même : ce sont ceux qui parlent par le regard. J'attend un je t'aime de la troisième catégorie. ^^
J'aime pas être loin de toi, j'veux juste te revoir, j'veux juste sentir mon coeur battre, j'veux juste laisser mon coeur s'envoler vers toi puisque lui le peux. Cupidon a-t-il lui aussi percer ton coeur ? Je l'espère tellement, pour en être sur, je nous testerais autant que je le pourrais, je te lancerais de nombreux signaux, j'attendrais le bon moment pour enfin vivre des moments merveilleux près de toi... C'est l'attente qui rendra le temps passé à tes côtés un conte de fée. Je t'aime.

# Posté le samedi 27 septembre 2008 13:21

Modifié le jeudi 21 mai 2009 05:15

Notre vie détruit la Vie de la Terre, beaucoup plus importante que toutes vies humaines.

Notre vie détruit la Vie de la Terre, beaucoup plus importante que toutes vies humaines.

L'Homme pourrit la terre de ses déchets. L'Homme détruit le monde que le nature a mis si longtemps à rendre magnifique. L'Homme ne sait plus quoi faire pour se montrer le meilleur, alors il invente des produits tous plus dangereux les uns que les autres pour être reconnu. L'Homme ne pense qu'à lui et ne se soucie pas de sa descendance. L'Homme sait qu'il ne sera plus là quand la Terre sera détruite et il ne dit pas que c'est de sa faute si elle meurt chaque jour un peu plus. Alors l'Homme en profite et vit sa vie de pourrie comme il le peut. L'Homme n'arrive jamais à assouvir sa soif de grandeur. L'Homme ne veut que son bonheur et il laisse les moins gâtés de la vie à part. L'Homme c'est nous, nous sommes les Hommes qui n'en font qu'à leur tête. Nous ne sommes pas digne de notre planète. Mais nous n'en parlons jamais pour oublier l'horreur dans le monde, oublier les plus grands malheurs. Nous vivons, nous sommes une société de consommation, nous enrichissont les hommes déjà riches, nous ne pensons pas aux enjeux. On s'éclate comme on peut, on s'amuse un peu, on oublie, mais au fond on sait que la vie sur Terre s'éteindra un jour par notre faute. Alors on profite, ou du moins on essaye. Nous pensons, comme tout le monde, à nos petits problème alors que la Terre explosera un jour ou qu'une 3eme guerre mondiale risque d'éclater. C'est normal, nous ne sommes pas parfait, nous sommes Homme et c'est déjà pas mal.

"J'ai vu des arbres poussaient remplacant les grattes-ciel et au fond de l'eau une nuée d'hirondelles" Pep's
♪♫♪




# Posté le dimanche 20 avril 2008 12:05

Modifié le jeudi 21 mai 2009 05:15

Never stop writing.

Never stop writing.

Le bruit des touches du clavier, j'aime ça, entendre ce bruit, m'évader, oublier, écrire encore et encore. Ecrire pourquoi ? Pour ne rien dire, écrire tout simplement, pour m'amuser, écrire tout simplement car j'ai envie, écrire pour pouvoir me relire encore et encore, inlassablement, écrire car je veux oublier ma vie quotidienne si banale, écrire pour mon bien, pour ne pas fondre en Larmes. J'ai envie d'écrire mais je n'ai pas d'idée. Je m'ennuie alors j'écris juste pour faire passer le temps. Je ne sais pas de quoi je voudrais parler. Je ne sais pas ma vie me mènera. Je ne sais même pas si je serais encore en vie à 30 ans. La vie est parfois injuste. Je pourrais très bien mourir dans 2 heures d'un accident de voiture ou dans 60 ans de vieillesse. "Nous auront le destin que nous auront mérité". Mais je voudrais déjà avoir vécu ce que j'ai à vivre. Je veux avancer plus vite dans la vie et voir ce qui m'attend à l'avenir. Je veux savoir ce que je serais plus tard car je ne sais pas quoi faire de ma vie. Tu dois t'en foutre. Mais ça me fait du bien d'en parler. Il le faut. Si je tombe, il me faut quelque chose à quoi me rattraper.

Il me faut former des phrases avec ces mots que j'aime lier entre eux et leur donner plein de sens qu'ils ne peuvent avoir seuls.


"L'écriture a ceci de mystérieux qu'elle parle." Paul Claudel

# Posté le vendredi 08 août 2008 05:09

Modifié le jeudi 21 mai 2009 05:16

Amour et souffrance. Vie et mort. Amitier et délivrance... C'est comme ça, ça va par paire.

Amour et souffrance. Vie et mort. Amitier et délivrance... C'est comme ça, ça va par paire.

Tu ne t'es jamais endormie avec ton lit mouillé de larmes invisibles ? Les larmes qui ne coulent non pas de tes yeux mais de ton coeur ? Ces larmes que personne ne peut voir, ces larmes imperceptibles à l'oeil humain, ces larmes que tu caches au fond de ton âme et qui font souffrir des millions de fois plus que celles qui roulent le long de ta joue. Ce ne sont pas des larmes éphémères comme celles, salées et humides, qui coulent sur ta joue. Mais ces larmes-ci se déversent en un long ruisseau intérieur qui s'élargit parfois, est paisible de temps en temps mais ne s'assèche jamais. Il ruisselle, infini tristesse dans ton coeur, t'arrachant à ton bonheur.


Je ma
rche le long de ce ruisseau qui coule continuellement. Je voudrais qu'Il marche avec moi le long de cette route. Je voudrais partager le même chemin que Lui. Mais je suis seule. Je suis ses courbes gracieuses qui m'emmènent droit vers un bout sans fin. Je flâne seule, j'écoute le clapotis de l'eau. Il fait bon, il n'y a pas de vent. J'écoute le chant des oiseaux. J'avance encore. Une pancarte indiquant "impasse..." estqui m'attend. Quelques mots sont illisibles en dessous de ce mot comblé de sens. Elle est plantée là, comme un épouvantail au milieu d'un champ. Je continue mon chemain vers la fin, vers "l'impasse".
Le pa
ysage change soudainement, le vent s'est levé. Les oiseaux se sont envolés comme les notes de leur chant s'envolent vers l'infinie grandeur du ciel devenu gris. Les arbres, plus denses, plus étouffants, m'oppressent. Ils me fouettent de leurs branches que le vent fait bouger. Bientôt le petit ruisseau pésible se transformera en un violent torrent. Impasse. Il pleut, je suis trempée et j'ai froid. Je me suis amenée seule dans mon malheur. Je ne me suis pas rendue compte que cette route était une route de non retour et une route où on ne peut plus avancer. L'amour rend aveugle comme on dit toujours. Je n'ai rien vu, je n'ai rien remarqué.

Une route sans issue et sans retour. Sans moyen de retrouver le calme qui régnait en maître absolu au fond de mon âme.

Un coeur patient est un coeur triste.- Laure Conan
Essayons détouffer tout cela

# Posté le samedi 18 octobre 2008 05:18

Modifié le jeudi 21 mai 2009 05:16

J'y repense encore, son image me hante et son sourire me manque. J'attends et continue d'avancer...

J'y repense encore, son image me hante et son sourire me manque. J'attends et continue d'avancer...

Je suis tombée. Je suis tombée d'un immeuble d'une cinquantaine d'étage. Je suis tombée comme ça, dans le vide. Sans moyen de me rattraper. Je suis tombée comme un sucre dans du café. Tomber à la renverse vers ma fin. Je suis tombée de ma chaise en cour d'histoire mais ici je m'en suis relevé. Je suis tombée dans un trou sans fond. Je suis tombée dans un gouffre, un gouffre de souffrance. Je suis tombée et je n'ai pas pu me relever. Je suis tombée du haut du toit de ma raison, tombée d'en haut de la tour Eiffel. Je me suis ramassé à la fin, la fin de la chute, la fin des tourments ? Je suis tombée, cette fois je n'arrive plus à me rattrapé à quelqu'un, à quelque chose. Tomber et ne pas essayer de se relever. Tomber car la vie nous a fait trébucher. J'ai trébuché sur ma route. Personne n'est arrivé à temps pour me rattraper. Personne n'a réussi à me rattraper. C'est dommage, je me suis fait mal cette fois. Je me suis fait mal au c½ur. Il saigne maintenant. Elle n'a pas réussi à m'arrêter. Il ne se préoccupe même plus de moi. Il m'a laissé tomber sans me regarder, sans m'entendre crier. Je suis tombée en haut de cet immeuble, du haut de ces cinquante étages, tout au fond du gouffre qui étais dessous l'immeuble, dessous le sol, dans le sol. Je suis tombée du ciel et j'ai atterris dans la boue et dans le noir. Je n'ai pas vu les étoiles. Je ne l'ai pas vu. Je n'ai rien vu. A par le noir autour de moi et les portes de la liberté devant moi mais je n'ai pas pu les atteindre : elles ont disparu aussitôt.

Je suis tombée amoureuse.
"Mieux vaut mourir imcompris que passer sa vie à s'expliquer" - Shakespeare

# Posté le lundi 29 septembre 2008 13:09

Modifié le jeudi 21 mai 2009 05:17